Temps de lecture : 3 minutes
AFAG prévoit de supprimer treize emplois sur un total de trente-huit sur son site de Zell dans l'arrière-pays lucernois. L'entreprise justifie la réduction de personnel par un contexte économique difficile - et ce, bien que le groupe enregistre des dividendes croissants depuis cinq ans.
Angestellte Schweiz prend cette annonce avec une grande inquiétude. L'entreprise fabrique des composants pour l'automatisation d'assemblage depuis 65 ans et elle a fourni des multinationales telles que Bosch et Siemens. De plus, il est préoccupant que l'entreprise ait déjà délocalisé de grandes parties de sa production en Hongrie pour 2024, ce qui a déjà conduit à une vague de licenciements l'année précédente.
L'entreprise n'a pas encore été en mesure de montrer comment une telle réduction est possible sans une fermeture imminente du site.
La région de Lucerne est gravement touchée
Cette nouvelle annonce désastreuse frappe une région déjà sous pression. L'économie lucernoise a récemment été touchée par d'autres licenciements massifs. Le site industriel suisse perd ainsi peu à peu des capacités de production, du savoir-faire technique et des emplois qualifiés.
En 2020, l'entreprise s'était installée à Lucerne avec des objectifs ambitieux en termes de croissance et d'augmentation des effectifs. Le contraste avec la situation actuelle souligne la vulnérabilité croissante du secteur industriel.
"Des solutions socialement acceptables sont indispensables", déclare Jan Borer, psychologue du travail chez Angestellte Schweiz. "Il est inacceptable que les ambitions financières sans limites des grandes entreprises américaines soient obtenues au détriment des emplois et du savoir-faire industriel suisse. Nous attendons d'AFAG que l'entreprise communique de manière transparente sur l'avenir du site et mette en œuvre des solutions socialement acceptables pour les personnes concernées."
Nous
demandons :
1. Une consultation complète et un examen des mesures de conservation des emplois
2. Une révision et, si nécessaire, une adaptation du plan social déjà existant
3. Des mesures concrètes pour la réintégration, la formation continue, la reconversion professionnelle
et - selon la situation - des possibilités de retraite anticipée financée
Angestellte Schweiz attend de la direction et du groupe qu'ils assument pleinement leur responsabilité envers les travailleurs, mais aussi envers la région.
Contact presse :
Jan Borer
Partenariat social
jan.borer@angestellte.ch
+41 44 360 11 59
Christian Vogt
Communication Angestellte Schweiz
christian.vogt@angestellte.ch
+41 44 360 11 26
Angestellte Schweiz
Martin-Disteli-Strasse 9
Boîte postale 234, 4601 Olten
Tel. 044 360 11 11
www.angestellte.ch
Note de l'éditeur : Les droits d'image appartiennent à l'éditeur respectif.
Nos membres bénéficient de tous les avantages d'une organisation forte. Ils font partie d'un réseau et bénéficient de notre expertise en matière de métier et de travail.
Nous soutenons nos membres dans les questions juridiques relatives au travail et aux assurances sociales ainsi que dans le choix de la formation continue. Ils ont accès à une couverture juridique complète et à des contrats collectifs attractifs pour les services financiers et d'assurance. Des séries d'événements passionnants, des formats de présentation et des publications les connectent au cœur du monde du travail.
En tant que partenaire social, nous défendons des conditions de travail équitables, la fiabilité et la transparence. Pour atteindre nos objectifs, nous nous connectons avec des partenaires reconnus dans les domaines de l'économie, de la science et de la politique.
Remarque : Le texte « À propos de nous » provient de sources publiques ou du profil de l’entreprise sur HELP.ch.
Source : Angestellte Schweiz, communiqué de presse
Article original en allemand publié sur : Weiterer Abbau und dunkle Wolken für den Schweizer Standort der Afag AG
Traduction automatique depuis l’allemand avec l’aide de l’intelligence artificielle. Contenu relu pour le lectorat francophone. Seul le texte original du communiqué de presse fait foi.