Temps de lecture : 3 minutes
«La production de foie gras est interdite en Suisse depuis plus de quarante ans et relève du délit de cruauté envers les animaux grave. Quiconque lit les descriptions ou même regarde les vidéos du processus sait pourquoi», souligne la conseillère nationale Anna Rosenwasser (SP/ZH).
Le contre-projet indirect adopté hier prévoit que la Confédération observe systématiquement l'évolution des importations de magret, de foie gras ainsi que de confit de canards et d'oies après l'introduction de l'obligation de déclaration déjà décidée en juillet 2027, et établisse un rapport tous les cinq ans. Si les volumes d'importation ne diminuent pas au cours de la période de rapport, des mesures supplémentaires allant jusqu'à des restrictions d'importation sont prévues.
Pour garantir l'efficacité de cet instrument, nous estimons qu'un tel suivi doit reposer sur des critères uniformes et transparents et prendre en compte les facteurs externes. De plus, un rapport régulier de l'autorité responsable au Conseil fédéral est nécessaire. Il est important de rendre compte clairement et de manière compréhensible de l'évolution des volumes d'importation ainsi que de l'effet de l'obligation de déclaration.
Amélioration nécessaire du contre-projet indirect
Une minorité de la commission préalable du Conseil national avait exigé que des mesures supplémentaires soient toujours prises si les importations de foie gras ne diminuent pas «de manière significative» pendant la période de rapport respective. Cela visait à clarifier qu'une réduction significative devait être considérée comme un succès suffisant. Malheureusement, le Conseil national s'est prononcé en faveur d'une variante du contre-projet qui permet de renoncer à des mesures supplémentaires même en cas de légère diminution des volumes d'importation.
Appel au Conseil des États : oui à l'initiative et oui à un contre-projet incisif !
Ensuite, le Conseil des États va se pencher sur la question. Nous faisons appel à la petite chambre pour qu'elle recommande l'initiative à l'adoption d'une part, et d'autre part qu'elle adopte le contre-projet indirect - en y ajoutant l'exigence d'une réduction «significative» des volumes d'importation.
L'objectif le plus grand et le plus important est d'atteindre une réduction effective de la souffrance animale. Cela est également souligné par la conseillère nationale Clarence Chollet (Verts/NE), lorsqu'elle demande : «Est-il vraiment envisageable de continuer la souffrance animale uniquement par tradition? Nos habitudes changent, surtout quand il s'agit de violence, qu'elle soit dirigée contre les humains ou les animaux.»
Contact presse :
Oliver Loga
Responsable presse Suisse
VIER PFOTEN – Fondation pour la protection des animaux
Altstetterstrasse 124
8048 Zurich
Téléphone : +41 43 311 80 90
presse@vier-pfoten.ch
www.vier-pfoten.ch
Note de l'éditeur : Les droits d'image appartiennent à l'éditeur respectif. Droits d'image: VIER PFOTEN / Photographe: Éthique & animaux
VIER PFOTEN est l'organisation mondiale de protection des animaux pour les animaux sous influence humaine directe, qui reconnaît les injustices, sauve les animaux dans le besoin et les protège. Fondée en 1988 à Vienne par Heli Dungler et des amis, l'organisation milite pour un monde où les humains traitent les animaux avec respect, compassion et compréhension. La priorité de ses campagnes et projets durables porte sur les chiens et chats errants ainsi que sur les animaux domestiques, d'élevage et sauvages, comme les ours, les grands félins et les orangs-outans, issus de conditions de détention inappropriées ainsi que de zones de catastrophe et de conflit.
Avec des bureaux en Australie, en Belgique, en Bulgarie, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Kosovo, aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse, en Afrique du Sud, en Thaïlande, en Ukraine, aux États-Unis et au Vietnam, ainsi que des centres de protection pour animaux en détresse dans onze pays, VIER PFOTEN assure une aide rapide et des solutions à long terme. En Suisse, la fondation de protection des animaux est un partenaire de coopération de l'Arosa Bärenland, le premier centre de protection des ours, qui offre un foyer approprié aux ours sauvés de mauvaises conditions de détention.
Remarque : Le texte « À propos de nous » provient de sources publiques ou du profil de l’entreprise sur HELP.ch.
Source : VIER PFOTEN - Fondation pour la protection des ani, communiqué de presse
Article original en allemand publié sur : Nationalrat beschliesst Gegenentwurf zur Stopfleber-Initiative - Tierschutz fordert Nachbesserungen
Traduction automatique depuis l’allemand avec l’aide de l’intelligence artificielle. Contenu relu pour le lectorat francophone. Seul le texte original du communiqué de presse fait foi.